2eme TRIMESTRE 2009

Voici les dernières informations extraites du numéro 428 d’Offrir international. Retrouvez toutes ces dépêches développées dans votre magazine…

Changement de présidence chez Guy Degrenne
Souhaitant se concentrer sur la croissance de sa marque et de son enseigne, et sur son retour à la rentabilité, le conseil de surveillance de Guy Degrenne a confié la réalisation de ces objectifs à Thierry Villotte, ancien directeur financier promu à la présidence du directoire en remplacement de Patrick Roure. Il a également décidé de recruter un nouveau membre du directoire pour se charger des activités commerciales et marketing. Le conseil de surveillance et le nouveau directoire ont noté leur satisfaction devant la croissance sensible du chiffre d’affaires du premier semestre 2008, grâce à la maîtrise de ses réseaux de distribution et à la mobilisation des équipes commerciales du groupe. Malgré l’attentisme de certains acteurs de l’hôtellerie - restauration fin 2008, et malgré un environnement économique et financier incertain, les activités retail et sous-traitance ont affiché une croissance soutenue dans la même période. Confiant dans les perspectives de développement de Guy Degrenne et dans sa capacité à les mettre en œuvre, le conseil de surveillance a confirmé au nouveau président du directoire, sa volonté de réaliser une augmentation de capital destinée à sécuriser l’accélération des opérations de croissance, avant la clôture de l’exercice fin mars 2009, avec l’entrée d’un ou plusieurs nouveaux actionnaires au capital de la société.


Nominations chez Mathon
François-Marie Barrès a été nommé directeur général de la société Mathon, leader en France de la vente par correspondance d’articles de cuisine. Il avait été auparavant directeur financier et avait assuré la direction des opérations de l’entreprise. Sa nomination par le conseil de surveillance s’inscrit dans la redéfinition du projet stratégique de Mathon, qui est de conduire la société d’un univers de vente par correspondance traditionnelle à une véritable stratégie multi-canal. La première étape est la création d’une structure interne de e-commerce, le redéploiement d’une part du budget marketing vers des investissements internet, la mise en place d’une stratégie de conquête sur internet, et la refonte totale de la plate-forme e-commerce. A cet effet, la société Mathon a engagé Yoann Le Berrigaud comme directeur marketing en charge du développement on-line. La société Mathon, implantée depuis sa création en 1989 à Saint Marcellin (Isère), est détenue majoritairement par un fonds d’investissement géré par CDC Capital Investissement, une filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations. Elle a réalisé en 2007, un chiffre d’affaires de 21,2 millions d’euros et un résultat d’exploitation de 2,5 millions d’euros.

L’hôtellerie - restauration au Medef
Après avoir été nommée en septembre 2008, présidente de l’Union des métiers et industries de l’hôtellerie - restauration (UMIH), succédant ainsi à André Daguin, Christine Pujol vient d’être nommée au conseil exécutif du Medef, sur proposition de Laurence Parisot. Très honorée par cette cette décision, la présidente de l’UMIH y voit surtout une étape importante pour les métiers de l’hôtellerie-restauration. «C’est le début de la reconnaissance de notre secteur qui constitue l’un des principaux acteurs de l’économie française » déclare-t-elle. Christine Pujol doit par ailleurs s’atteler à de gros dossiers au sein de la fédération. Au menu de cette sémillante restauratrice, originaire du sud-ouest : la mise en oeuvre de la procédure de reclassement des hôtels, la réduction du taux de la TVA, l’application de la loi Bachelot sur l’interdiction de boire de l’alcool pour les mineurs. Tâches que Christine Pujol entend mener à bien pendant les quatre années de son mandat.


Redressement de Deshoulières
Tous deux nommés par l’oligarque russe Nikolaï Tsvetkov fin 2008 pour relancer le groupe Deshoulières, Gérard Zinc, le président et Cyrille Roze, directeur général, ont annoncé un plan de restructuration avec la fermeture du site de Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher) et la cession de cinq magasins de la chaîne Treize à Table. Ce qui a entraîné la suppression de 175 postes sur 525. Le banquier russe qui avait pris le contrôle du porcelainier en dépôt de bilan en 2002, a accepté de financer le plan de redressement de Deshoulières. Le chiffre d’affaires du groupe pour 2008, était de 30 millions d’euros, dont 40 % à l’export. Misant sur le made in France labellisé Limoges pour relancer les ventes, Cyrille Roze souhaite également développer l’export vers la Russie et l’Asie, et attend des bénéfices pour 2010.

AMS inaugure son showroom en France
Les ateliers mécaniques du Sahel (AMS), entreprise tunisienne leader en matière d’articles de ménage en acier inoxydable et de robinetterie sanitaire, ont ouvert leur premier showroom en France dans le quartier prestigieux de la Madeleine à Paris. Uns structure commerciale est également opérationnelle à Lyon. Monsieur Bassem Loukil, président du conseil d’administration des AMS, a reçu des personnalités françaises et tunisiennes au cours de la soirée inaugurale du 11 mars 2009. Cette présence en France s’inscrit dans le cadre de l’ouverture des AMS sur le marché européen et de l’implantation d’une nouvelle filiale dénommée AMS Europe. La direction générale de AMS Europe a été confiée à Anouar Feki. L’ouverture sur le marché européen marque un nouveau jalon dans le développement des activités des AMS à l’export, après l’ouverture des points de vente en Lybie et en Algérie. Le label tunisien présente un rapport qualité-prix et une compétitivité sans égale de ses produits fabriqués dans les usines de Sousse. Les AMS sont d’ores et déjà référencés chez un groupement professionnel de 80 magasins en France ainsi que chez deux hypermarchés. Les AMS, société anonyme détenue à 90 % par le groupe Loukil en janvier 2008, ont été crées en 1962 à Sousse et comptent 530 employés.

Développement des points de ventes Georg Jensen
Le nouveau concept de boutique Georg Jensen, présenté par le p-dg Ulrik Garde Due lors du salon Maison&Objet, ne doit pas faire oublier les magasins de décoration ou d’arts de la table qui s’appliquent déjà à faire connaître la marque auprès des consommateurs français. «La marque mondiale est présente en France avec deux boutiques depuis les années 70, mais était encore mal connue du public sur le marché national jusqu’à il y a trois ans» déclare Joël Rehde, fournisseur exclusif de la marque danoise pour la France. « Nous avons été sollicité par Georg Jensen pour un partenariat de qualité, de sérieux et de confiance réciproque. L’objectif est de développer et de distribuer la collection Living. Notre société, constituée d’une équipe commerciale de 5 personnes et d’une attachée de presse, représente la marque danoise depuis septembre 2007. Partis de rien, nous avons constitué un réseau de revendeurs qui aiment présenter les produits Georg Jensen, et nous avons maintenant plus d’une centaine points de ventes, les commandes ne cessant d’augmenter.
L’objectif sur le plan national, un peu ralenti compte-tenu d’une situation économique difficile, est d’atteindre 200 points de ventes de qualité d’ici trois ans ». Selon Joël Rehde, les détaillants ont bien su mettre en valeur les produits, et ont construit une véritable image de marque en mettant en scène dans leur boutique, des corners Georg Jensen. Ces revendeurs sont spécialisés dans les domaines des arts de la table, en déco-design, ou en mobilier contemporain. « On va plus vers un développement de corners dans des magasins de décoration-design, car les Français sensibilisés au design, cherchent des objets de créateurs. Georg Jensen a très peu de concurrents directs dans la gamme Living (argenterie à prix accessibles, des couverts de table au design unique…). Par ailleurs, on a commencé à équiper la restauration de luxe, en développant des partenariats avec Trois Gros, Georges Blanc, le restaurant « les Ombres »du musée du Quai Branly, et Guy Savoy utilise aussi les produits Georg Jensen. Donc un accroissement du réseau de revendeurs pour les particuliers, un développement dans le secteur de l’hôtellerie-restauration de luxe et une image de marque grandissante. Georg Jensen prend un virage très tendance avec ses nouveautés et un packaging de qualité». Pour Michael Brock Jeppesen, directeur des ventes à l’international, Georg Jensen a su recentrer son offre et résiste bien à la crise, grâce à la qualité de ses produits et à son design intemporel.

Relocalisation chez Geneviève Lethu
L’enseigne, spécialisée dans les arts de la table, a engagé la relocalisation de sa production en France et en Europe occidentale. La société située à La Rochelle (Charentes-Maritime), qui faisait fabriquer 40 % de ses collections en Asie il y a cinq ans, a ramené cette part à moins de 10 %. « Notre marque attire une clientèle moyen et haut de gamme. Cela nous oblige à travailler sur des produits exclusifs et à favoriser le "made in France ", auquel elle est sensible », explique Edmond Kassapian, le PDG du groupe, dans les Echos. Depuis 1972, l’enseigne n’a cessé de croître. Elle possède aujourd’hui un réseau de plus d’une centaine de points de vente implantés en Union Européenne, et une vingtaine dans le reste du monde, des Etats-Unis au Maghreb, en passant par l’Australie, le Moyen Orient et l’Asie. L’année 2008 a vu l’ouverture de magasins en France (Annecy, Maisonément-Boissénart, Strasbourg) et à l’international (Bucarest, Luxembourg, Séoul et Portugal). En janvier 2009, un 2ème magasin de 130 m2 s’est ouvert à Dubaï.

Dexam élargit son portefeuille
Le distributeur augmente son portefeuille d’une vingtaine de marques avec l’arrivée de trois nouvelles. Dexam souhaite recentrer son offre sur la cuisine et lance sur le marché français Berti, marque italienne de couteaux haut de gamme fabriqués de façon artisanale. Il accueille également Kalys, un spécialiste de la cuisine moléculaire, qui a lancé pour le grand public, une gamme d’additifs et ingrédients alimentaires naturels, sous forme de kits contenant des ingrédients naturels, pour faciliter la mise en œuvre des préparations culinaires (pour réaliser des gelées ou coulis de fruits, sauces, nappages…). Enfin Dexam distribue Bribe, une marque australienne spécialisée dans la fabrication de produits en verre recyclé.

Cake en stock change de nom
Et prend le nom de son p-dg, Charles Viancin, pour présenter un nouveau concept. En plus des articles de cuisson en silicone, Charles Viancin souhaite développer des produits dans d’autres matières écologiques comme le bambou, la céramique et la porcelaine. Les produits présentés sur Maison & Objet restent des articles inspirés par un élément naturel comme le bouquet de spatules, la papillote Saint-Jacques, le couvercle hermétique en forme de nénuphar.

Nouveau concept chez Habitat
Habitat a ouvert fin 2008, un magasin d’un nouveau concept au sein du centre commercial de Val d’Europe en Seine et Marne. Sur 1 500 m2 le consommateur peut déambuler d’une ambiance à une autre dans une succession de shops in shop, dans lesquelles sont présentés les meubles et accessoires de la marque. Le magasin s’est installé dans un entrepôt entièrement réaménagé en espace élégant, design et convivial, aux grandes baies vitrées laissant entrer la lumière naturelle. Un plafond suspendu arrondi aux angles, réduit la hauteur de l’architecture industrielle pour créer des atmosphères plus intimes dans l’espace showroom. Ce nouveau concept sera décliné sur les autres magasins Habitat en France.

Emile Henry automatise ses équipements
Le fabricant de poterie culinaire, implanté à Marcigny en Seine et Loire, a automatisé ses équipements, notamment ses postes de peinture, et souhaite également réduire son coût de matières premières, pour améliorer sa productivité. D’après Usine Nouvelle, Emile Henry engage un programme de 3 à 4 millions d’euros d’investissement sur plusieurs années. Le groupe familial de 25 millions de chiffre d’affaires, dirigé par Jacques Henry, fait 50 % de ses ventes à l’exportation. Actuellement présent aux Etats-Unis et au Japon par ses deux filiales, le fabricant va ouvrir une troisième filiale en Italie. Emile Henry emploie 200 personnes, dont une équipe de 2 personnes pour la recherche et le développement.

L’abeille a cent ans

Née égyptienne de la lame du dieu Râ, l'abeille n'a cessé de butiner de la Grèce Antique au Moyen Âge en passant par l'Empire, avant de se poser, légère, sur son premier manche de couteau. C'était, il y a cent ans, à Laguiole et aujourd'hui encore, elle veille sur le destin de la Forge de Laguiole. Pour commémorer cette fidélité mutuelle, la Forge de Laguiole a imaginé quatre couteaux d'exception. Ciselés, sculptés, ces objets rares sortent des mains, désormais célèbres, de Virgilio Muñoz Caballero, Meilleur Ouvrier de France et de Stéphane Rambaud, les deux artistes-duettistes. Un cinquième couteau, "Le Centenaire", vient compléter ces couteaux d'exception. Quant à la calomnie selon laquelle l'abeille pourrait finalement se révéler une mouche, que cet anniversaire soit l'occasion d’une mise au point définitive : le gros insecte bleu est, en réalité, le nom technique d'une pièce surmontant le ressort du couteau.

Lalique fait du cinéma
En 1922, René Lalique crée, en hommage à Igor Stravinsky, le surtout de table « Oiseau de Feu », sculpture onirique représentant un « homme-oiseau » sculpté en relief dans le verre, et monté sur un socle en bronze. Cette pièce exceptionnelle figure dans le décor du film « Coco Chanel et Igor Stravinsky » de Jan Kounen. Le réalisateur décrit la passion amoureuse que vécurent la célèbre styliste et l'avant-gardiste compositeur russe. Des décors exclusifs ont été réalisés par Lalique pour le film. Ainsi les appliques « Chêne » éclairent d'une lumière tamisée, la chambre de Chanel et Stravinsky. Les panneaux « Coutard », qui représentent des centaines de fines gouttelettes d'eau, scintillant et jaillissant du cristal satiné, ornent la tête de lit. Par ailleurs, de nombreux objets de décoration, emblématiques de Lalique, animent les différentes scènes du film, comme le vase Tourbillons ou les services de verres Diamant et Facet. La sortie du film est prévue au printemps 2009.


La CCIP soutient les sous-traitants de l’industrie du luxe
L’industrie française du luxe est stratégiquement importante pour la France. Elle représente un capital de savoir-faire à protéger, développer, renouveler. En 2008, le marché mondial du luxe atteignait un chiffre d’affaires mondial d’environ 180 milliards d’euros. Sur 270 marques de prestige, 130 sont françaises. Les grandes maisons de luxe françaises totalisent un tiers du chiffre d’affaires mondial de ce secteur, ce qui fait de la France de très loin le leader mondial du luxe. Ces grandes entreprises s’appuient elles-mêmes sur un tissu de sous-traitants et de fournisseurs, constitué de petites et moyennes entreprises et essentiellement de très petites entreprises (TPE). L’Ile-de-France accueille les trois quarts des entreprises françaises du luxe, les sous-traitants représentent 5 000 entreprises, dont 4 000 TPE. L’internationalisation de ces grandes marques a déjà entraîné une délocalisation des productions, notamment en Asie, que le label French production ne suffit pas à éviter. Les sous-traitants de la filière du luxe sont les premiers à pâtir d’une nouvelle concurrence au niveau de leur création, de leur savoir-faire, de la fabrication, mais aussi dans la capacité de financement des activités du luxe. Dans ce contexte, et pour renforcer la professionnalisation et la compétitivité des TPE et des PME de la région parisienne, la Chambre de Commerce et d’Industrie - Délégation de Paris met en place un programme d’actions destiné à ces entreprises. Celui-ci porte sur les problématiques suivantes : amélioration des processus de production, valorisation des savoir-faire en France et à l’étranger, renforcement et dynamisation des ressources humaines, meilleure utilisation des potentialités d’internet, développement des réseaux…Pour connaître le détail du programme d’actions, consulter le site www.ccip75.fr.

Trophée Paris, Capital de la Création 2009
Destiné à promouvoir Paris comme capitale incontournable de la mode et de la maison auprès des acheteurs étrangers, l’événement Paris, Capitale de la Création, réunit les salons professionnels et les invitent à élire chacun, le « Créateur Paris, Capitale de la Création ». Le créateur est l’exposant ou la personnalité le plus créatif et le plus représentatif du secteur, couvert par le salon, pour l’année. Au total 26 créateurs ont été récompensés, dans des domaines aussi diversifiés que la lingerie, les bijoux, le prêt-à-porter, les accessoires ou le meuble… C’est dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris, en janvier 2009, qu’a eu lieu la remise du trophée Paris, Capitale de la Création, en présence de Lyne Cohen-Solal, adjointe au Maire de Paris, chargée du commerce, de l’artisanat, des professions indépendantes et des métiers d’art, de Christophe Girard, maire adjoint à la culture et de Jean Bernard-Bros, maire adjoint chargé du tourisme et des nouveaux médias locaux, ainsi que d’Etienne Cochet, président de Paris, Capitale de la Création. Parmi les lauréats 2009, des designers qui ont mis en scène l’édition de janvier du salon Maison&Objet, Jean-Marie Massaud pour Now ! Design à vivre, Vincent Van Duysen pour Scènes d’intérieur et François Azambourg pour Meuble Paris

Ouverture le dimanche
C’est un débat constamment porté sur le devant de la scène et qui continue de provoquer des remous. Il y en a qui sont pour, d’autres qui sont contre. Le Crédoc s’est penché sur la question, alors que la loi sur l’ouverture dominicale est encore dans les limbes du Parlement. Selon son rapport, près de la moitié des Français dispose déjà d’un accès à une offre commerciale le dimanche, mais seulement 37 % en profitent vraiment. Si 52 % des Français sont favorables à l’idée « qu’il faudrait autoriser tous les commerces à ouvrir le dimanche s’ils le souhaitent », ils sont cependant 75 % à considérer que le temps d’ouverture des commerces est déjà suffisant. Les effets sur la consommation ? 43 % des Français interrogés déclarent qu’ils feraient leurs achats le dimanche plutôt que le reste de la semaine, si tous les magasins étaient ouverts le dimanche. Mais on peut se demander si les dépenses ne porteraient pas plus sur des produits de loisirs au détriment des produits alimentaires. Le rapport du Crédoc s’attache ensuite à mesurer l’impact de l’ouverture dominicale tant sur l’économie que sur l’environnement psycho-social des Français. Pour consulter le rapport du Crédoc, se rendre sur le site www.credoc.fr.

Bilan très constructif de Paris Illumine Paris
L’opération d’illumination des quartiers de Paris s’est terminée sur un triple bilan très satisfaisant pour les organisateurs :1) une couverture lumineuse de tous les arrondissements, diversifiée et bien en phase avec l’esprit des quartiers en lumières de fête, 2) un bilan énergétique maîtrisé, grâce au recours aux technologies innovantes, en termes de consommation d’énergie mais aussi de budget global pour chaque association partenaire qui a pu ainsi réaliser cette animation, 3) une politique cohérente, en faveur de l’attractivité du commerce parisien, puisque Paris Illumine Paris s’est trouvée relayée par “Soldes by Paris” et le parcours “100 lieux pour la Création” mis en place par la campagne Paris, Capitale de la Création. Le grand public a participé à cette réussite d’une part en participant au concours “1 000 ampoules basse consommation” offertes par EDF (quizz en ligne sur le site et clos fin janvier), d’autre part en prenant des photos de l’événement. Les clichés ont été mis en ligne sur le site. En 5 ans, Paris Illumine Paris a atteint entièrement les objectifs souhaités par la Mairie, les partenaires institutionnels et les acteurs économiques de la filière.

Le site des métiers d’art de Paris
Les Ateliers de Paris lancent en association avec le service de la direction du développement économique de la ville de Paris, un site qui recense plus de 450 professionnels présents dans la capitale. On trouve ainsi répertoriés des bijoutiers, brodeurs, graveurs, verriers, imprimeurs…avec leurs coordonnées, compétences et horaires d’ouverture. A chaque professionnel, correspond une fiche particulière, avec un reportage photo qui donne un aperçu de la production de l’atelier. La recherche peut s’effectuer par arrondissement ou sur l’ensemble de la ville. Autres rubriques proposées par ce site, les actualités, les coups de cœur et le calendrier des expositions.
www.ateliersdeparis.fr


E-commerce à la Grande Epicerie
L’épicerie la plus huppée de Paris lance son site e-commerce. Simple et attractif, le site adopte un fond noir design et chic où se baladent des personnages longilignes et tendances, qui ouvrent la voie aux 4 différents univers, accessibles en un seul clic : « la boutique en ligne », « on en parle », « les coulisses », et « la Grande Epicerie traiteur ». Le « lien vers treeslbm » amène directement sur le site du Bon Marché Rive Gauche.
www.lagrandeepicerie.fr