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Voici les dernières informations extraites du numéro 424 d’Offrir international. Retrouvez toutes ces dépêches développées dans votre magazine… Les métiers d'art s'exposent Professionnels des métiers d’art, l’on pense à vous. Preuve en est l’initiative de la Sema, à la demande du Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de l’Economie, de mettre à la disposition du plus grand nombre un site Internet officiel et dédié aux métiers d’art. Vitrine innovante, cet annuaire, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit, référencie les professionnels et permet surtout de mettre les professionnels des quelque 217 métiers d’art avec une clientèle française ou internationale. Une réponse intéressante au souci de visibilité et de développement d’activité des acteurs du secteur. Pour informations, inscriptions, recherches diverses et simples, l’Annuaire Officiel des Métiers d’Art de France est accessible depuis décembre 2007 à l’adresse suivante : www.annuaire-officiel-metiersdart.com. Une bonne cuisine Pas de soucis à se faire pour Mastrad. La présentation des résultats semestriels de la firme française était l’occasion de constater que tous les indicateurs sont au vert pour un développement sain et continu sur des bases solides. Un chiffre d’affaires en hausse de 27 % au 31 décembre 2007 pour atteindre les 8,7 millions d’euros. Un résultat d’exploitation en hausse exponentielle de 288 % sur l’année passée. Un résultat courant de plus 95 % pour un résultat net de plus 728 % à la fin 2007. Sans oublier une progression de la rentabilité non entamée par la hausse du coût des matières premières.D’autant que, pour accompagner une reprise de croissance solide, l’entreprise dispose de perspectives fortes grâce notamment à une indéniable montée en puissance sur le marché nord-américain, et ce malgré l’impact négatif du taux de change. Car si Mastrad ne cesse de s’ouvrir à l’international, présent dans 50 pays avec des hausses d’activité intéressantes observées en Grande-Bretagne, en Suisse, en Belgique ou encore en Amérique Latine, sa filière américaine Mastrad Inc confirme son succès commercial. Enfin à flots, la structure est en ordre de marche et surfe allégrement sur la mode de la « French cuisine » en accroissant sa visibilité par l’extension du nombre de produits référencés au sein des réseaux de distribution. « Un gros déploiement à concrétiser », selon les dires de Mathieu Lion, président de la firme.D’une façon générale, Mastrad récolte les fruits de sa politique d’accélération de lancements de produits innovants depuis ces deux dernières années. Une bonne pénétration du marché, qui tend à s’élargir par le spectre des nouvelles cibles que sont les enfants avec la gamme « Kids » et les professionnels, une maîtrise accrue de la qualité des produits, une action marketing ciblée par le biais de campagnes promotionnelles et d’un futur nouveau site Internet plus riche, une montée en puissance du référencement des produits et enfin le renforcement de 35,6 à 50,1 % de sa présence au capital du réseau de magasins spécialisés Kitchen Bazaar, tout porte à croire que l’horizon de Mastrad est dégagé.
Les Allées Provençales sur le bon chemin
Décerné durant le courant du mois de janvier, le prix Procos du centre commercial de l’année 2007 vient d’être attribué aux Allées Provençales, implanté dans le centre-ville historique d’Aix-en-Provence. Par cette distinction, c’est tout le travail de redynamisation du cœur de la cité effectué par le promoteur Bouwfonds MAB Development et Urbanisme & Commerce, chargé de la maîtrise d’ouvrage déléguée, la commercialisation et la gestion, qui est récompensé. Son propriétaire Redevco peut ainsi donc se féliciter de voir cet édifice tout en pierres du Gard distingué pour « d’une part, la qualité de la réalisation, son intégration dans le centre-ville et, d’autre part, l’adéquation de l’offre aux attentes des consommateurs aixois », dixit Marc Vaquier, p.-d.g. de Bouwfonds MAB Development.Des Aixois a priori ravis de profiter d’une surface de 15 000 m2 ouverte sur les places et rues piétonnes attenantes et entièrement vouée aux 43 commerces, dédiés à la consommation quotidienne, aux services de proximité ou à l’accueil d’enseignes à forte notoriété jusque-là absentes de la cité provençale. L’aboutissement aussi de neuf années du travail de quatre architectes et de diverses mises au point pour un résultat visible attrayant avec son kilomètre de vitrine offert au chaland. Mission apparemment réussie. Distingués…
 « Le consommateur doit pouvoir cuisiner avec un bon produit, de qualité supérieure, facilement utilisable et pour un prix accessible. » Une philosophie simple qui oriente Berghoff dans son développement depuis maintenant de longues années. C’est encore une fois le mot d’ordre qui a guidé les équipes de la firme et le designer Frederik Aerts au moment d’enrichir la récente gamme Zeno en acier inoxydable 18/10 de nouveaux raviers. Ronds et inclinables, le couvercle hermétique leur permet de se muer en supports de pose ou en plats de présentation pour des buffets. Innovant et classieux.Une stratégie visiblement payante puisque ces mêmes raviers Zeno, présentés pour la première fois au salon de Francfort, y ont reçu le reddot Design Award 2008.
L'union fait la force Non content de compter parmi l’élite de la faïence nationale et internationale, la faïencerie de Gien s’est offert, début décembre 2007, la société Point à la Ligne, spécialisée dans les bougies décoratives et parfumées. Basée à Pessac, elle est aujourd’hui l’une des entreprises leaders sur le marché en matière d’art de vivre et de décoration. Forte de 35 ans de savoir-faire et présente dans 70 pays, Point à la Ligne a contribué à faire de la bougie un objet de décoration unique, à la fois contemporain par ses formes et traditionnel par son mode de fabrication. Du côté de Gien et de son président Louis Grandchamps des Raux ; l’on espère que le rapprochement des deux sociétés à forte notoriété sera à l’origine de synergies et d’actions communes pour se forger, encore plus, une place de gros bras du secteur des arts de la table. Cascade au cocktail
Le verdict est tombé, à l’occasion de la remise du prix de la 4è édition du concours Verre Design. Le jury composé de professionnels et la fondation Bombay Sapphire, aux manettes de la manifestation depuis sa création en 2001, ont ainsi tenu à distinguer Camille Ulrich pour son verre « Nymphéa ». Des cinq projets sélectionnés pour la finale française, la timbale du verre à cocktail fonctionnel et créatif revient donc à cette « structure légère et cristalline dont l’axe central en verre accueille de multiples coupelles aux formes aquatiques et végétales : des nymphéas à la Monet disposés en cascade. » Une distinction qui permettra à Camille Ulrich, pensionnaire de l’Ensaama, et à sa création de représenter la France lors de la finale internationale de la « Designer Glass Competition » en septembre 2008 à Londres. Pour rappel, ce concours vise à récompenser l’innovation et l’inspiration de créations uniques réalisées par des étudiants d’écoles de design et de création industrielle. L’espoir d’un tremplin intéressant… Bazarland muscle son jeu Bazarland, le premier discounter français d’équipement de la maison et de la personne continue activement sa mue. Il est loin désormais le temps de la solderie créée en 1989 par Alain Georges à Alès. Désormais, et ce depuis 2000 et l’arrivée de Bernard Lévy au poste de directeur général, le concept de la solderie a pris une orientation de « bazar moderne » afin de répondre aux exigences du marché. Un revirement gagnant puisque, à force d’intronisation de franchisés et de mise en place de nouveaux magasins au fil des années, la chaîne n’a cessé de progresser pour atteindre en 2007, forte de ses 37 points de vente, un chiffre d’affaires de 34,6 millions d’euros. Spécialisé dans l’art de la table, la décoration, le cadeau, le textile, le petit meuble ; le bricolage et le loisir, Bazarland envisage sereinement son avenir, visant pas moins de dix nouvelles ouvertures de pour l’année 2008, tout en accompagnant cet effort d’un véritable travail de communication autour de la marque, notamment via l’Internet. 2008 s’annonce chargée…
Nouvelle jeunesse pour Tassimo  Au revoir Braun, bienvenue Bosch. En 2008, le système Tassimo change de taulier et s’offre une cure de jouvence. Un relooking et un enrichissement de la gamme de dosettes T Disc pour relancer la carrière d’une machine qui s’est vendue depuis 2004 à plus d’un million d’unités. L’objectif de ce partenariat avec Bosch ? Réponse de Bruno Luisetti, p.-d.g. de la filiale française de Kratf Foods, créateur de la marque : « Nous pensons que Bosch est le partenaire le mieux à même de nous permettre d’amplifier le succès de Tassimo en lançant à nos côtés la nouvelle génération. »Qui dit nouvelle génération, dit nouveau look et innovations techniques. Désormais plus design, dans un souci d’esthétique mais aussi de simplification de l’utilisation, la nouvelle gamme Tassimo s’offre un nouveau bouton de commande, se pare de finitions chromées et se décline en quatre coloris très tendance. Au rang des améliorations techniques, le système Thermoflux réduit le temps de chauffe et de préparation tandis que le système breveté de flux inversé assure une extraction encore plus efficace des arômes du café. L’assurance donc de profiter au maximum du réservoir d’eau accru et de la gamme élargie de dosettes, avec désormais 5 cafés, 4 boissons gourmandes, 2 thés et une infusion.Bosch et Kraft au service de Tassimo, c’est aussi l’alliance du numéro deux sur le marché du gros électroménager, fort de ses 70 ans d’expertise, et du deuxième groupe agroalimentaire mondial, leader sur de nombreux marchés grâce à des marques aussi prestigieuses que Carte Noire, Maxwell House, Jacques Vabre, Grand’Mère, Suchard ou Milka. Sans oublier des moyens humains et financiers importants ainsi qu’une véritable puissance de communication pour soutenir Tassimo… Grande lame
XXL ! Un nom taille patron pour célébrer un double anniversaire. XX, ce sont les vingt ans de la manufacture de la Forge de Laguiole. Un édifice tout entier voué à relancer la fabrication de couteaux de Laguiole, sorti en 1987 de terre et de l’esprit créatif de Philippe Starck. Le designer de renommée mondiale collaborait justement il y a tout juste… vingt ans à l’élaboration d’un modèle de couteau résolument moderne, au manche en aluminium poli et à la lame inaltérable. Le début d’une habitude de coopération entre la marque de coutellerie et une flopée de créateurs tous plus inspirés les uns que les autres. Le L, enfin, pour Laguiole, tout simplement. La nouvelle association Laguiole - Starck donne aujourd’hui naissance au couteau XXL, pour sa grande taille, avec ses 21 centimètres de lame, son manche en aluminium et sa lame en acier T12, matériau qui combine les qualités d’affûtage de l’acier au carbone avec les caractéristiques d’inaltérabilité des aciers de haute technologie. Un cadeau de standing, gravé au laser du sceau de cette collaboration prestigieuse : « XXL by Starck pour Forge de Laguiole »… La cuisine du futur
 A quoi pourrait ressembler le futur de la cuisine ? La réponse du célèbre designer français Ora-Ïto ne manque certainement pas de piquant et de personnalité. Matériau composite, structure monolithique transportable, bloc en forme de cube aux angles arrondis, blanche et jouant avec l’esprit de la simplexité, style minimaliste caractéristique de son créateur, cette cuisine prototype anticipe les tendances à venir. Résistante, elle peut même s’exposer en plein air. Et en plus, elle fait également office de galerie dans laquelle s’exposent les appareils de la nouvelle collection d’appareils électroménagers Gorenje… designés par Ora-Ïto. Et d’exposition il sera justement question pour cette création inédite, puisqu’elle sera assurément l’une des vedettes de la prochaine Foire de Paris, du 30 avril au 12 mai. Les splendeurs de l'estA quoi pourrait ressembler le futur de la cuisine ? La réponse du célèbre designer français Ora-Ïto ne manque certainement pas de piquant et de personnalité. Matériau composite, structure monolithique transportable, bloc en forme de cube aux angles arrondis, blanche et jouant avec l’esprit de la simplexité, style minimaliste caractéristique de son créateur, cette cuisine prototype anticipe les tendances à venir. Résistante, elle peut même s’exposer en plein air. Et en plus, elle fait également office de galerie dans laquelle s’exposent les appareils de la nouvelle collection d’appareils électroménagers Gorenje… designés par Ora-Ïto. Et d’exposition il sera justement question pour cette création inédite, puisqu’elle sera assurément l’une des vedettes de la prochaine Foire de Paris, du 30 avril au 12 mai.
Lalique change de main  Dans un secteur du cristal quelque peu moribond, Lalique se donne de l’air en s’offrant au groupe suisse Art & Fragrance et à son collectionneur de président Silvio Denz.C’était dans l’air du temps. Lalique en difficultés, le groupe Pochet négociait un rachat depuis maintenant plusieurs mois avec l’homme d’affaires anglo-indien Ajay Khaitan et son fonds d’investissement Emerisque. Au grand dam des salariés de la cristallerie vosgienne qui goûtaient assez peu certains épisodes flous du passé du propriétaire de la marque Lee Cooper. Puis, surprise, courant février, la société suisse Art & Fragrance, spécialisée dans la création, la fabrication et la distribution de produits de parfumerie et cosmétiques, accueillait à bras ouverts l’entreprise familiale et ses quelque 600 collaborateurs. Montant de la transaction : 44 millions d’euros.Objectifs de la transaction ? Etendre l’activité de cet acteur de niche dans d’autres secteurs du luxe, avec à la clé 12 millions d’euros d’investissements d’ici à 2012, et des mesures de « renforcement de la marque, d’augmentations des capacités de production et d’amélioration de l’efficacité de la distribution ». D’un bilan légèrement déficitaire en 2007, le groupe helvétique aspire désormais, fort de ce plan de croissance étalé sur une durée de trois à cinq ans et de la mise en chantier d’un nouveau four à bassin, à un résultat net positif de Lalique et à des bénéfices en progression à l’horizon 2010.Et le tout en promettant de ne licencier aucun salarié.Le pari suisse Méconnue dans l’hexagone, Art & Fragrance SA, présidée par Silvio Denz et basée à Zollikerberg, près de Zurich, n’en est pourtant pas moins un acteur majeur du secteur du luxe. Au gré de ce rachat, elle se glisse ainsi au deuxième rang des fabricants de cristal à la main en France, juste derrière Baccarat, et franchit notamment une étape importante de sa croissance. En acquérant Lalique, l’entreprise suisse créée en 2000 enrichit sa gamme de marques d’un nom prestigieux, mise sur les synergies possibles entre les deux groupes, notamment sur le plan des réseaux de distribution internationaux, domaine dans lequel la cristallerie française compte pas moins de 1 200 points de vente, dont 44 en propre. Notoriété, prestige et réseau, en échange de quoi Art & Fragrance entend bien mettre à profit ses forces, efficacité et flexibilité en tête, pour mener à bien l’une de ses priorités : recentrer et développer l’activité de Lalique sur ses trois spécialités, à savoir le cristal, les parfums et les bijoux, mais aussi renforcer la présence de la marque sur les marchés devenus clés de l’Asie.Un avenir commun que le président Silvio Denz, grand collectionneur d’art et plus particulièrement des œuvres de René Lalique - il en aurait, à ce jour, la collection la plus importante et complète -, explique et envisage sereinement. « En sa qualité de propriétaire, Art & Fragrance jouera un rôle actif et engagé au sein de la société. […] Je suis convaincu que nous pourrons apporter à Lalique notre compétence et longue expérience en gestion de marques globales, et qu’elle pourra profiter d’un potentiel de synergies important. » Toute une histoireQuoiqu’il advienne, c’est assurément une nouvelle page de la saga Lalique qui se tourne alors qu’elle quitte Pochet pour finir dans le giron d’Art & Fragrance. Synonyme de luxe et de prestige dans le monde entier, l’aventure de la cristallerie se revit au fil de l’histoire d’une famille, de trois générations d’artistes et créateurs. René, d’abord, l’artiste, intimement lié au mouvement de renaissance des arts décoratifs qui marqua la fin du XIXème siècle. Exploitant les ressources des procédés du moulage mécanique et de gravure, ce qui permet la réalisation d’objets de série tout en conservant leur caractère artistique, il révolutionne le bijou et crée dès 1885 des parures « Art Nouveau » que musées et collectionneurs s’arrachent bientôt. Créateur éclectique, arpentant de multiples horizons artistiques, de la fabrication de vases à la décoration de la salle à manger de première classe du paquebot Normandie, sans oublier les mascottes de verre qui ornaient les luxueuses automobiles des Années Folles, c’est lui qui ouvrira en 1922 les ateliers de Winger-sur-Moder, lui qui concevra le conditionnement du parfum tel qu’il est encore aujourd’hui.Les années de galère viennent après sa mort en 1945, alors que son fils Marc reprend le flambeau. Remarquable technicien, il est l’homme du cristal à la place du verre, de l’essor international. Mais, les difficultés plombent malgré tout la firme des Vosges qui, en 1962, à la suite d’un différend familial, est mise en liquidation et démantelée lors de ventes aux enchères publiques. Avec l’appui de son ami d’enfance Robert Ricci et d’un groupe d’actionnaires, Marc Lalique parvient toutefois, la même année, à racheter le fonds pour dessiner les contours de la société Lalique SA actuelle. A sa mort, en 1977, lui succède sa fille Marie-Claude. Celle-ci cèdera l’entreprise familiale au flaconnier Pochet en 1996.En un quart de siècle, le cristal Lalique termine sa mue de véritable marque de luxe. Mais la récession économique post-11 septembre 2001 et une diversification dans l’équipement de la personne plus coûteuse que prévue pèsent sur la rentabilité du groupe.A l’heure du recentrage sur les métiers du cristal, des bijoux et du parfum, le pari de Silvio Denz et d’Art & Fragrance dispose d’ores et déjà d’un atout majeur. Lalique est une marque mythique dont la valeur immatérielle est inestimable. |
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